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Après deux enregistrements live dévoilés cette année, Animal Collective remettent le couvert avec un nouveau projet – audiovisuel cette fois-ci – et quelques raretés issues de l’oeuvre solo de Panda Bear, un de leurs deux compositeurs et chanteurs principaux.

Les quatre américains avaient annoncé en juillet dernier avoir fini l’enregistrement de leur nouvel album, le tant attendu successeur de Centipede Hz, sorti en 2012. Si depuis, aucune nouvelle information n’a circulé à ce sujet, le groupe vient en revanche de partager une jam improvisée datant du mois de mai et enregistrée aux studios Drop of Sun à Asheville, qui avaient également servi à l’écriture du nouvel opus. D’une durée de 23 minutes, « Michael, Remember (Jam May 12, 2015) » est le résultat des premières retrouvailles de Panda Bear, Avey Tare et Geologist en un an et demi – Deakin, le quatrième membre, n’étant visiblement pas de la partie. Le morceau est accompagné d’une vidéo réalisée par Coral Morphologic, groupe de recherche artistique et scientifique composé du biologiste marin Colin Foord et du musicien Jared McKay. La collaboration entre les deux bandes s’intitule « Flower Garden Banks », en raison du nom du lieu – le Flower Garden Banks National Marine Sanctuary – où ont été tournées ces images sous-marines. Filmées en juillet 2014, elles viennent tout juste d’être éditées avec le son, par McKay. Il est à noter que Geologist, détenteur d’un Master en Politique Environnementale, avait déjà mis en musique une scène d’un film de Coral Morphologic – Natural History Redux – il y a un peu plus d’un an. « Man-o-war », du nom anglais de la Physalie (un étrange animal aux tentacules venimeux), est disponible sur le net; au même titre que « Flower Garden Banks ». Vous pouvez retrouver dès à présent les 2 vidéos en bas de cet article.

Quant à Panda Bear, il vient tout simplement de partager sur Soundcloud, les outtakes de son magnifique dernier album Panda Bear Meets The Grim Reaper, sorti en début d’année. Réunies sous la forme d’un mix de plus de 26 minutes, baptisé « Swallow at the Hollow », ces chutes sont uniquement instrumentales. L’artiste dit à ce propos, dans une note accompagnant son post, qu’elles sont « comme des sortes de gribouillis ou griffonnages sur lesquels, pour une raison ou pour une autre, il n’a pas réussi à poser sa voix ». Que ce soit avec ou sans le chant angélique de Panda Bear, il est de toute manière fort intéressant de pouvoir découvrir le processus créatif ayant abouti à un des albums essentiels de 2015…

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